Marathon International des Gorges de l'Ardèche en canoë-kayak
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les gorges de l'ardèche
les gorges de l'ardèche
Le Pont D'arc Ardèche
mont gerbier de jonc ardeche
le chateau de crussol à st peray ardeche

L'Ardèche, le Département

Dénomination

L'Ardèche est appelée, en occitan, Ardecha (ou Ardecho). Les habitants de l'Ardèche sont appelés Ardéchois. L'Ardèche correspond approximativement à l'ancienne province du Vivarais.


Démographie

L'Ardèche reste un département assez peu peuplé (densité de 52 hab/km², contre 112 pour la France), avec de fortes disparités (Vallée du Rhône / montagnes). Elle est également plutôt rurale : en 1999, 51% des habitants vivent dans des communes de moins de 3 000 habitants (contre 12,5% pour la France entière). Certaines zones se développent grâce à leur position (villes à la périphérie de Valence, par exemple, villes-rues de Rochemaure à Viviers face à Montélimar, attraction de la zone du Tricastin dans l'extrême sud-est), ou grâce à l'activité touristique.


Géographie

L'Ardèche fait partie de la région Rhône-Alpes. Elle est limitrophe des départements de la Drôme, du Vaucluse, du Gard, de la Lozère, de la Haute-Loire, de la Loire et de l'Isère.

Les sols, le climat et la végétation de l'Ardèche sont bien différents entre le Nord et le Sud du département, qui est donc caractérisé par sa grande variété de milieux naturels et de paysages, tandis que le département s'étend sur un escarpement de plus de mille mètres de dénivelée, séparant le haut plateau du Massif central et la vallée du Rhône au droit de Valence [1].

    * Le Nord (Haut-Vivarais) est plutôt cristallin, humide et vert. Ce pays de hautes collines et de moyennes montagnes appartient au Massif Central. Le bassin de l'Eyrieux, jusqu'aux abords des sucs et du mont Mézenc, forme les Boutières.

    * Le Sud (Bas-Vivarais) est marneux ou calcaire, plus sec, avec une végétation déjà méditerranéenne. Le bassin de l'Ardèche y creuse des gorges spectaculaires. Les eaux souterraines sont nombreuses, caractéristiques des milieux karstiques: aven d'Orgnac, grotte de Saint-Marcel, aven de Noël. Les collines et plateaux des Gras se rattachent géomorphologiquement aux grands Causses.

    * Au centre du département, les basaltes du plateau du Coiron et les marnes et calcaires du Moyen-Vivarais forment une sorte d'espace de transition, dont l'histoire géologique est fort complexe.

    * La partie ardéchoise de la vallée du Rhône est plutôt étroite. C'est le Rivage, une plaine d'alluvions d'âges différents, ponctué de villages et de petites villes, au centre de terroirs agricoles fertiles.


La forêt ardéchoise

Le département de l'Ardèche est un des départements les plus forestiers de France, puisque 45% du territoire est couvert par des forêts soit anciennes, soit reconstituées par suite de la déprise agricole. C'est une forêt très morcelée en nombreuses petites parcelles parfois enclavées, ce qui en complique l'exploitation mécanisée.

    * Superficie totale: 220 000 hectares
          o Superficie en propriété privée: 200 000 hectares
          o Superficie en propriété publique: 20 000 hectares
          o Nombre de propriétaires privés: 60 000
          o Superficie moyenne des propriétés: 3 hectares
          o taux de micro-parcelles (inférieures à 1 hectare): 50 %

Le Plan départemental en faveur de la forêt, adopté en 2006, inscrit les milieux forestiers parmi les grandes priorités de la politique départementale. Le Conseil général et le CRPF ou Centre Régional de la Propriété Forestière Rhône-Alpes s'entendent pour encourager les projets de regroupements de parcelles, les opérations d'échanges amiables.


Climat

L'Ardèche offre une forte diversité de climats. En effet, un climat tempéré caractérise le nord du département. Le sud offre un climat plus provençal.

    * L'Ardèche verte ou haute Ardèche située au nord du département, comprise entre 350 m et 850 m d'altitude, est de climat tempéré, la vallée du Rhône se différenciant par des chutes de neige très rares et des orages moins violents.
    * Le plateau ardéchois situé à l'ouest du département, d'une altitude moyenne d'environ 1 000 m, présente un climat de moyenne montagne, toute la diversité des climats ardéchois se reflétant dans la vaste région du Coiron aux Boutières.
    * L'Ardèche méridionale est caractérisée par un climat chaud et sec méditerranéen (la zone de culture de l'olivier s'étend jusqu'à Aubenas), en remarquant des extrêmes accentués par l'altitude dans la Cévenne ardéchoise.


Histoire

De l'Antiquité à la Révolution

L'Ardèche est bordée par la vallée du Rhône sur sa façade est, qui a toujours été en contact avec les mouvements de ce grand axe de communication, même si ses montagnes ont présenté des contraintes. L'installation des hommes préhistoriques dans le département remonte environ à 150 000 ans (grottes moustériennes de Soyons). De nombreuses traces subsistent encore, notamment dans le sud du département (Grotte Chauvet, dolmens, menhirs, etc.).

Durant l'Antiquité, le sud du département est occupé par un peuple gaulois, les Helviens (cf. le site de Jastres, à Lussas), le centre (entre Eyrieux et Doux) serait du ressort des Segovellaunes, le nord, au-delà du Doux, aux Allobroges.

Rome fonde certainement la cité d'Alba. Les Helviens commercent alors avec les Grecs et les marchands d'Orient. Alba est désertée pendant les invasions et l'évêque local s'installe au bord du Rhône près de son vivarium, site qui prend le nom de Viviers. Le traité de Verdun (843), qui partage l'empire carolingien, place le comté de Vivarais en Lotharingie (domaine de Lothaire Ier). Dans les soubresauts du Moyen Âge, le comte-évêque reste sous la suzeraineté du Royaume de Provence et de Bourgogne puis du Saint-Empire en 1039, avant de passer, à l'issue de la Croisade albigeoise contre le Comte de Toulouse, à la couronne capétienne en 1305.

Une grande majorité du Vivarais devient protestante au XVIe siècle. S'en suit un siècle de guerres de religion, répressions, massacres, etc. Le siège de Privas par Richelieu et Louis XIII a lieu en 1629, et Louis XIV lance la répression des camisards au début du XVIIIe siècle (massacre du serre du Pal, du Serre de Muans...).
De la Révolution au XXIe siècle

Le département des Sources de la Loire est créé le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la quasi-totalité de la province du Vivarais (perdant Pradelles et quelques villages de la Montagne, gagnant l'Uzège et Les Vans). La Révolution française n'est pas partout bien accueillie en Vivarais. Des bandes de Chouans se réfugient dans les montagnes ; lorsque le comte de Saillans tente de soulever le pays dans une contre-révolution royaliste, il est battu à Joyeuse par le général d’Albignac, le 11 juillet 1792[2].

Le XIXe siècle voit le département se développer, notamment grâce à l'industrie de la soie et du papier, de la mine (notamment les hauts-fourneaux de La Voulte) et l'arrivée du chemin de fer. De nombreuses terrasses cultivées mettent en valeur le territoire [1]. L'Ardèche atteint ainsi un pic de population sous le Second Empire, comptant 388 500 habitants selon le recensement de 1861 [1]. Département rural, elle ne compte alors aucune grande ville [1]. Cependant, en raison, entre autres, du relief, l'Ardèche est touchée plutôt que d'autres départements par l'exode rural; « comme dans beaucoup d'autres régions où prévalait un système analogue, le déclin des industries en milieu rural entraîna celui de l'agriculture, et réciproquement. En un siècle, l'Ardèche perdit ainsi plus de cent quarante mille habitants, par émigration ou par dénatalité, soit plus du tiers des Ardéchois du XIXe siècle, pour ne plus compter que 245 600 personnes au recensement de 1962 » (A. Frémont, 1997 [1]).

À la fin du siècle, le sud viticole subit la crise du phylloxéra. Puis l'Ardèche paye un lourd tribut lors des deux guerres mondiales : en 1918, 12 000 soldats ne reviennent pas du front, et pendant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs résistants prennent le maquis, ce qui provoque arrestations et exécutions, mais accélère également le départ des troupes nazies.

Après-guerre, la petite industrie se maintient (hautes vallées des Boutières) ou périclite (mines de Largentière); l'agriculture reprend ses droits avec un milieu de XXe siècle où les fruitiers (pêchers de l'Eyrieux, cerises au sud) connaîtront la renommée tandis que la vallée du Rhône, avec le fleuve lui-même peu à peu canalisé, s'industrialise - surtout en face, dans la plaine en rive gauche. Depuis 1962, le nombre d'ouvriers de l'industrie en Ardèche dépasse celui des travailleurs de la terre [1]. En 1982, 14% de la population active ardéchoise travaille dans l'agriculture; 38% sont ouvriers; et 48% travaillent dans le tertiaire [1]. Dans le département, assez tôt impliqué dans le développement de technologies contemporaines (Minitel, Inforoutes), le tourisme (de l'Ardèche verte au nord jusqu'aux zones toutes méditerranéennes entre Aubenas et l'embouchure de l'Ardèche dans le Rhône), est devenu un élément important de l'économie ardéchoise.

Autrefois bien desservie par le rail, l'Ardèche disposait d'un maillage ferroviaire local développé, notamment par la compagnie du PLM. La plupart des communes de plus de 2 000 habitants disposait d'une gare au début du XXe siècle (lignes Robiac-Vogüé-Le Teil, Vogüé-Aubenas-Lalevade-Largentière, Le Pouzin-Privas, La Voulte-sur-Rhône-Le Cheylard et Peyraud-Annonay-Bourg-Argental). Cependant entre 1969 et 1982, la majorité des lignes sont supprimées et les rails déposés. Seule subsiste la ligne SNCF Givors-Nîmes, le long de la vallée du Rhône, réservée pour le fret, ce qui fait du département de l'Ardèche le seul département français métropolitain ne disposant d'aucune gare de voyageur.


Langues régionales

Quelques communes de l'extrême-nord du département (canton de Serrières) sont dans l'espace arpitan. Le reste du département est de langue d'oc :

    * auvergnat à l'ouest (Monts d'Ardèche)
    * languedocien au sud (bas-vivarois)
    * vivaro-alpin en Haut-Vivarais et Boutières.

À l'heure actuelle, l'usage de l'occitan est réduit aux classes d'âges les plus anciennes. Les principaux mouvements de défense de la langue régionale sont l'Institut d'études occitanes et Parlarem en Vivarés. Le français régional comporte des mots d'origine occitane :

    * chamba, darbou chez les paysans (comprendre terrasse, taupe)
    * un lycéen vous dira que sa boge est trop lourde (comprendre cartable).

L'occitan est la langue utilisée pour le chant "patriotique" ardéchois, l'Ardecho.


Blason de l'Ardèche

Le blason ancien du Vivarais, repris par le département de l'Ardèche, est un blason de France ancien affecté d'une brisure : une bordure d'or. Cette bordure porte huit écussons d'azur qui représentent les huit places qui envoyaient des députés aux États du Vivarais :

   1. Tournon
   2. Viviers
   3. Boulogne
   4. Largentière
   5. Joyeuse
   6. Annonay
   7. Montlaur
   8. Bourg-Saint-Andéol


Économie

    * L'agriculture, qui s'est modernisée [1], est encore bien présente, mais avec des parcelles moyennes assez petites. Depuis 1962, le nombre d'ouvriers de l'industrie dépasse celui des travailleurs de la terre [1]. En 1982, les agriculteurs représentent 14% de la population active ardéchoise, loin derrière les ouvriers (38%) et les professions du secteur tertiaire (48%) [1]. L'Ardèche compte ainsi 12 000 agriculteurs en 1982, à peine plus que les chômeurs (11 000 en 1986) [1].
          o Tous les acteurs de la filière châtaigne ou castanéiculture sont représentés en Ardèche ce qui équivaut à plus de 1 000 emplois à temps plein entre la production, la transformation et la commercialisation. Le département dispose encore de plus de 1000 exploitations, dont 20 à 60% des revenus sont issus de la filière châtaigne. En 2004, la production de châtaignes atteignait 5 400 tonnes, soit 50% de la production française; elle bénéficie d'un label AOC depuis juin 2006. L'AOC Châtaigne d'Ardèche est défendu par le SPCA (Syndicat des producteurs de châtaignes d'Ardèche.[3] Les bois de châtaignier sont encore au cœur de la vie rurale, dans la moyenne montagne, soit au-dessus de 450 à 500 m d'altitude: fruits, farines, bières, bois, confitures, etc. L'espoir de renforcer le secteur explique en partie la création du Parc naturel régional des Monts d'Ardèche et le développement des fêtes Castagnades d'automne.
          o Le vignoble, en trente ans, est devenu réputé - des Côtes du Rhône du nord autour de Cornas et Saint-Péray jusqu'aux Côtes du Vivarais et aux Côtes du Rhône méridionales autour de Bourg-Saint-Andéol. Autour d'Aubenas, les efforts pour faire connaître le Gamay nouveau se multiplient. Certains cépages, comme le viognier blanc, forment d'excellent vins de garde.
          o Les arbres fruitiers (cerises, pêches [1]) de la vallée du Rhône et des vallées des torrents descendus de la montagne bénéficient d'une image de qualité auprès des consommateurs; cependant, le mitage périurbain a entraîné des arrachages, par exemple autour de Privas, ou le long de la vallée de l'Eyrieux.
          o Malgré les difficultés, l'élevage progresse, bénéficiant également d'une image de qualité: bovins (du plateau du Coiron, des abords du mont Mézenc), ovin, caprin, porcin; autour de la castanéiculture et du tourisme se développe à nouveau l'élevage des ânes et des chevaux. L'Ardèche est un important producteur de fromages [1] (par exemple l'AOC Picodon, au lait de chèvre).
          o La céréaliculture n'est pas dominante, la superficie des terres à céréales ne dépassant pas 11 050 hectares. En 2006, 41 660 € ont été produites, le rendement étant le plus faible de la région Rhône-Alpes avec 38 quintaux à l'hectare.[4]
          o Le goût récent du public pour les variétés anciennes de produits du terroir ou les méthodes traditionnelles de culture a permis de relancer des cultures marginalisées. C'est le cas de la culture de pommes de terre primeur de la vallée de l'Eyrieux, dans le périmètre du Parc. La production, limitée à 200 tonnes, est reconnue pour sa qualité exceptionnelle (Marque Les Echamps de l'Eyrieux).
    * L'industrie est très tôt arrivée en Ardèche grâce à la culture du ver à soie développée par Olivier de Serres pour les ateliers de soie lyonnais. Jusqu'au début du XXe siècle, les fermes disposaient d'ateliers d'élevage des vers, les magnaneries. Mais cette activité a périclité dès la fin du XIXe siècle, même s'il reste encore plusieurs entreprises du textile - et, dans le sud, de nombreux mûriers.
    * Le tissu industriel s'est développé au profit des petites et moyennes entreprises, notamment dans le domaine de la mécanique, de la plasturgie, de la tannerie (Annonay), de la papeterie, de l'agroalimentaire et de la bijouterie (bassin du Cheylard). Quelques industries lourdes se sont également implantées (cimenteries, centrale nucléaire de Cruas, verreries), en particulier le long du Rhône (Le Pouzin par exemple).
    * L'industrie agroalimentaire est également présente, avec les salaisons, les fromages (picodon, saint-félicien, etc.), la confiserie (crème de marrons, marrons glacés), le miel, les alcools fins, bénéficiant d'un label reconnu.
    * C'est le tourisme qui est le secteur le plus prometteur, avec 4000 emplois directs ou saisonniers.

En 2007, près de 16,6 millions de nuitées ont été enregistrées, soit 2,4 millions de séjours, pour un chiffre d'affaires de 408 millions d'euros. 53% des nuitées se font entre juillet et août. Le problème essentiel reste la capacité d'hébergement avec 250 hôtels, dont 80% connaissent des difficultés économiques importantes; l'hébergement de charme reste insuffisant.[5]


Transport ferroviaire

Le département de l'Ardèche a la particularité d'être le seul département métropolitain à ne compter aucune gare ferroviaire de voyageur sur son territoire. Ainsi, pour se rendre à Paris depuis Privas, la préfecture, le trajet s'effectue par la route jusqu'à Valence.

Spécialités culinaires ardèchoise

    * Caillette
    * Crème de marrons (Confiture de châtaignes)
    * Crique
    * Cousina (soupe à la châtaigne)
    * Foudjou
    * Fin gras du Mézenc
    * Picodon (fromage de chèvre AOC)
    * Maôche
    * La Bombine (plat)
    * Marquisette (boisson)


Tourisme en Ardèche

Le tourisme est très développé en Ardèche. On peut diviser le département en trois grandes zones :

    * L'Ardèche méridionale, qui va du Rhône au piedmont cévenol - de loin la plus touristique l'été. Les attractions sont :
          o Vallon-Pont-d'Arc : lieu de villégiature pour ceux qui désirent visiter les Gorges de l'Ardèche et descendre la rivière en canoë jusqu'à Saint-Martin-d'Ardèche.
          o La Grotte Chauvet, découverte en 1994, dont on peut visiter une exposition à Vallon.
          o Le mystérieux bois de Païolive, près des Vans et des rives du Chassezac.
          o L'aven d'Orgnac, Grand Site, musée.
          o Le village médiéval de Saint-Montan, restauré par 10 000 bénévoles du monde entier, est un exemple unique en France.
          o Le village médiéval de Joyeuse avec le musée de la châtaigneraie et son salon gourmand en octobre.
          o Le site remarquable des Gorges de "La Beaume" à proximité du village de Joyeuse. Gorges préservées et uniquement accessibles à pied ou en canoë au printemps.
          o La "Route Touristique des Gorges de l'Ardèche" à travers sa Réserve Naturelle et la garrigue.
          o Les nombreux sites mégalithiques (environ 750 dolmens en Basse-Ardèche, et une dizaine de menhirs).
          o Les très belles églises romanes de Thines, de Larnas, celle de Bourg-Saint-Andéol près de demeures Renaissance, Viviers, sa cathédrale et sa vieille ville, les châteaux de Largentière, Vogüé, Labastide-de-Virac..., les villages labellisés comme Balazuc, Saint-Montan, Labeaume...
    * La montagne ardéchoise, rude plateau à plus de 1 000 mètres d'altitude, faiblement peuplé et sauvage.
          o Le Mont Gerbier de Jonc, où la Loire prend sa source.
          o La cascade du Ray-Pic, près de Lachamp-Raphaël.
          o Le Lac d'Issarlès, et d'autres lacs d'altitude, comme ceux de Saint-Martial ou de Coucouron.
          o Le Parc naturel régional des Monts d'Ardèche, le pays des Jeunes Volcans
    * L'Ardèche verte, au nord du département
          o Les locomotives à vapeur du Chemin de fer du Vivarais relient les villes de Tournon à Lamastre via Boucieu-le-Roi, depuis 1891 en empruntant une étroite voie ferrée qui serpente dans les gorges du Doux
          o Le Pays de Saint-Agrève, porte du Parc Naturel Régional, avec sur son territoire le Lac de Devesset, site naturel pour des journées détente en famille.
          o Le village de Lalouvesc, pour ses randonnées et les traces qu'y a laissé Saint Jean-François Régis.
          o Peaugres et son "safari"
          o Le château de Tournon-sur-Rhône, son lycée, sa grande-rue ...
          o Les villages de Caractère de Désaignes et Boucieu-le-Roi.
    * Le Pays d'Aubenas-Vals est le carrefour de l'Ardèche. Aubenas, Ville Porte du Parc Naturel Régional des Monts d'Ardèche, et Vals-les-Bains, ville thermale de la route des Villes d'Eaux du Massif Central, représentent le premier parc hôtelier d'Ardèche, à la rencontre entre le Massif Central et la Provence.
    * Les Sources et Volcans d'Ardèche désignent le territoire d'accueil touristique composé par les 15 offices de tourisme allant de la Vallée du Rhône aux frontières de la Haute-Loire et la Lozère.

 

 

source : Wikipédia.org


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